Gratuit!
Expériences
Du 4 au 7 mars 2026
Aux (dé)plis des souvenirs
Participez à un atelier de création de lanternes en origami qui révèle des mémoires collectives. Des feuilles illustrées par l'artiste Ravy Puth dissimulent des fragments d'histoires des communautés cambodgienne, laotienne et philippine qui ont marqué le quartier chinois de Montréal dans les années 80 et 90.
Durant l'atelier, vous découvrirez des révélations au gré des plis et dessins cachés. La lumière change tout — ce qui semble invisible le jour prend vie la nuit. Chaque lanterne que vous créerez sera ensuite accrochée le long des fenêtres de la salle du Belvédère au MEM, composant ainsi une grande œuvre citoyenne collective qui illuminera l'espace tout au long de l'hiver.
Horaire des ateliers
Début des ateliers : toutes les 30 minutes de 14h à 19h30
Durée : 30 minutes
Capacité : 25 participants par atelier
Joignez-vous à nous pour cet atelier gratuit et contribuez à tisser une mémoire lumineuse collective.
CRÉDITS
Une codiffusion du PARTENARIAT DU QUARTIER DES SPECTACLES et LE MEM – CENTRE DES MÉMOIRES MONTRÉALAISES
Co-direction artistique et artiste : Ravy Puth
Co-direction artistique et commissaire : Mélanie Tessier
Consultation (communauté laotienne) : Kingkeo Savejvong
Consultation (communauté philippine) : France Stohner, Centre Kapwa
Consultation (communauté cambodgienne) : Anonyme
À propos de Ravy Puth
Ravy Puth est illustratrice et chercheuse indépendante d'origine cambodgienne, née et grandie à Montréal. Ayant appris le français à la maternelle puis l'anglais à l'âge de huit ans, elle a vu sa langue de naissance, le khmer, s'effriter peu à peu. Le dessin est alors devenu un repère, un langage capable de transmettre ce que les mots ne pouvaient plus. Si elle est parvenue à préserver le khmer grâce aux films hongkongais doublés des années 90 et aux discussions avec les aînés, elle constate néanmoins le caractère fragile de la transmission. Elle fait ainsi converger recherche et illustration afin de ressusciter les mémoires et permettre aux individus de se réapproprier leurs récits.
Ravy Puth fait de l'illustration pour la littérature, l'éditoriale, la communication visuelle, la bande dessinée, la vulgarisation scientifique et les murales. Ses recherches portent sur l'illustration face à l'effacement, spécialement en contexte du génocide et se traduisent par des articles et des conférences qui développent une réflexion critique sur les oppressions et les dynamiques de pouvoir.
Participez à un atelier de création de lanternes en origami qui révèle des mémoires collectives. Des feuilles illustrées par l'artiste Ravy Puth dissimulent des fragments d'histoires des communautés cambodgienne, laotienne et philippine qui ont marqué le quartier chinois de Montréal dans les années 80 et 90.
Durant l'atelier, vous découvrirez des révélations au gré des plis et dessins cachés. La lumière change tout — ce qui semble invisible le jour prend vie la nuit. Chaque lanterne que vous créerez sera ensuite accrochée le long des fenêtres de la salle du Belvédère au MEM, composant ainsi une grande œuvre citoyenne collective qui illuminera l'espace tout au long de l'hiver.
Horaire des ateliers
Début des ateliers : toutes les 30 minutes de 14h à 19h30
Durée : 30 minutes
Capacité : 25 participants par atelier
Joignez-vous à nous pour cet atelier gratuit et contribuez à tisser une mémoire lumineuse collective.
CRÉDITS
Une codiffusion du PARTENARIAT DU QUARTIER DES SPECTACLES et LE MEM – CENTRE DES MÉMOIRES MONTRÉALAISES
Co-direction artistique et artiste : Ravy Puth
Co-direction artistique et commissaire : Mélanie Tessier
Consultation (communauté laotienne) : Kingkeo Savejvong
Consultation (communauté philippine) : France Stohner, Centre Kapwa
Consultation (communauté cambodgienne) : Anonyme
À propos de Ravy Puth
Ravy Puth est illustratrice et chercheuse indépendante d'origine cambodgienne, née et grandie à Montréal. Ayant appris le français à la maternelle puis l'anglais à l'âge de huit ans, elle a vu sa langue de naissance, le khmer, s'effriter peu à peu. Le dessin est alors devenu un repère, un langage capable de transmettre ce que les mots ne pouvaient plus. Si elle est parvenue à préserver le khmer grâce aux films hongkongais doublés des années 90 et aux discussions avec les aînés, elle constate néanmoins le caractère fragile de la transmission. Elle fait ainsi converger recherche et illustration afin de ressusciter les mémoires et permettre aux individus de se réapproprier leurs récits.
Ravy Puth fait de l'illustration pour la littérature, l'éditoriale, la communication visuelle, la bande dessinée, la vulgarisation scientifique et les murales. Ses recherches portent sur l'illustration face à l'effacement, spécialement en contexte du génocide et se traduisent par des articles et des conférences qui développent une réflexion critique sur les oppressions et les dynamiques de pouvoir.